
Le télétravail est devenu une méthode très appréciée par de nombreux employés. Cependant, il comporte de nombreux risques. Ce guide dévoile tous les défis liés à la cybersécurité pour vous aider à mieux comprendre les enjeux.
L’évolution et la variation des menaces : les principaux défis pour les télétravailleurs
Les premiers défis liés à la cybersécurité chez les télétravailleurs sont les différentes techniques utilisées lors des attaques. En plus d’être en constante croissance, ces dernières existent en grand nombre.
En général, il suffit d’obtenir des codes NordVPN, comme l’expliquent les experts de Cybernews, pour profiter d’une couverture multirisque attribuée par ce réseau privé virtuel. Néanmoins, une connaissance des dangers et de leur diversité permet de mieux se protéger.
En termes de méthodes de cyberattaque, les plus répandues sont :
- le phishing ;
- le ransomware ;
- les attaques DDoS.
Le phishing consiste à inciter les télétravailleurs à cliquer sur des liens URL malveillants. Il est mis en place par le biais des messages ou des e-mails. L’objectif de la manœuvre est de voler les identifiants et les mots de passe des victimes.
Le ransomware permet de bloquer l’accès de données ou de les crypter à l’insu de leurs véritables propriétaires. Les auteurs d’un tel forfait réclament donc une rançon avant de déverrouiller les informations.
Les attaques DDoS servent à saturer les connexions afin de créer une perturbation de grande envergure. Très souvent lancée par un groupe de cybercriminels, ce type d’attaque se fait par un réseau de machines piratées.
Au cours de cette intrusion, les pirates peuvent procéder à de l’espionnage et du vol de données. Même s’ils ne dérobent rien, ils peuvent toujours modifier le fonctionnement d’une structure sensible.
Il faut noter que les voies de tromperie sont multiples. À défaut de passer par des mails et des messages, les cybercriminels peuvent aussi créer des deepfakes (fausses vidéos réalistes) pour tromper les télétravailleurs.
Bon à savoir : les cybercriminels exploitent les vulnérabilités tout en y adaptant leurs techniques d’attaque. Ce faisant, ils perfectionnent leurs attaques en les rendant sophistiquées et complexes.
L’environnement de travail : un autre défi important à ne pas négliger
Même si les premiers facteurs à risque se trouvent au niveau des PC, comme ceux d’ASUS, il est impératif de ne pas oublier les défis liés au lieu de travail. Il s’agit essentiellement des réseaux ouverts et des appareils mobiles ainsi que du Cloud.
Il faut dire que le travail à domicile expose les télétravailleurs à d’énormes risques. En effet, ces derniers mettent en danger leurs supports ainsi que les données en se connectant sur des réseaux Wifi non sécurisés ou publics.
Cette action rend difficile la protection des informations personnelles ou de l’entreprise. Le risque est plus accru lorsque les équipements, comme la tablette ARCHOS, ne sont pas dotés de logiciels de protection de données.
Par ailleurs, l’usage régulier des appareils mobiles et des prestations d’un fournisseur Cloud génère de nouvelles vulnérabilités. Les cybercriminels recherchent, de manière permanente, des approches innovantes pour cibler les télétravailleurs.
Dans leur quête, ils créent de nouveaux malwares et les dissimulent dans des applications ou dans des fonctionnalités mal conçues. Un télétravailleur mal avisé peut alors tomber dans l’un des nombreux pièges tendus sur Internet.
Attention : les applications mobiles gratuites sont souvent les endroits appropriés pour la disposition des malwares. Par conséquent, les amoureux du streaming (les matchs de foot, les séries et les films, etc.) doivent être très vigilants.
La négligence humaine et la formation en continu : un défi important à relever

Le principal déclencheur d’une cyberattaque est la vulnérabilité humaine. Par moments, les télétravailleurs peuvent être distraits dans l’exercice de leur fonction.
Qu’il s’agisse de stress professionnel ou de soucis personnels, l’employé peut facilement être dupé. En effet, le télétravailleur peut cliquer sur un lien malveillant durant une petite période d’inattention.
En dehors de cette voie d’intrusion, le non-suivi des protocoles de sécurité peut aussi conduire à l’ouverture d’une faille dans le réseau informatique.
Les télétravailleurs doivent donc redoubler de vigilance lors de l’ouverture des liens pendant le traitement des informations liées à leur emploi. En cas de doute, l’idéal est de supprimer le mail ou la vidéo suspecte ou de l’isoler avant de l’ouvrir grâce à un logiciel d’antivirus.
Pour pallier cette faille, il faut une formation en continu afin de sensibiliser les télétravailleurs sur les risques existants. De plus, l’activité informative doit aussi se concentrer sur les bonnes attitudes en matière de cybersécurité.
De cette façon, les partisans du travail en ligne sont en mesure d’identifier, de signaler et d’éliminer les potentielles menaces.
Par ailleurs, les technologies émergentes sont aussi des facilitateurs des attaques cybercriminelles. Par exemple, l’intelligence artificielle est un levier permettant des attaques sophistiquées.
Les télétravailleurs doivent donc être constamment formés pour mieux adapter leurs défenses. Les IoT et la 5G sont également des technologies à maîtriser.
Bon à savoir : la formation en continu doit se faire chaque trimestre afin de garantir un excellent niveau d’information sur l’évolution du secteur de la cybersécurité.
Il faut retenir que les défis liés à la cybersécurité pour les télétravailleurs sont focalisés sur la connaissance des menaces et le facteur humain. Ils sont également axés sur les nouvelles technologies et la formation en continu.
