Aujourd’hui, la performance au travail ne se mesure plus seulement à travers le développement de compétences techniques. Cela requiert des qualités intrinsèques. On cite généralement la créativité et l’empathie pour mettre en avant des compétences comportementales.

De ce fait, si votre domaine d’activité induit la prolifération de l’usage des machines, les soft skills viennent rassurer ceux dont l’emploi est de coexister avec les machines.

Les compétences comportementales sont devenues un sujet central au sein des services de recrutement, au point d’être un véritable point de différenciation dans le processus d’embauche.

En effet, l’intelligence artificielle, l’automatisation des machines nous amènent à considérer le capital humain comme une valeur ajoutée.

Les soft skills que l’on pourrait traduire de compétences douces ou de compétences comportementales transverses transforment un salarié classique en un véritable collaborateur, source d’énergie et d’entrain pour l’équipe.

Ces compétences ne s’apprennent pas comme l’on apprend à compter. Il est considéré que chaque personne possède un potentiel dont le contexte social, familial et économique influe sur le niveau de maîtrise. Ainsi, chacun a le droit de changer et de progresser en prenant conscience de ses capacités.

La confiance en soi

Comment s’acquière la confiance en soi ? Certains appliquent la stratégie des petits pas afin que les connaissances puissent s’assimiler progressivement à l’image d’un entraînement sportif. Un autre moyen réside dans la méditation ou les techniques de visualisation et de pensées positives pour gérer leur anxiété et accroître leur concentration.

Il est impossible de classer les soft skills, cependant elles sont transversales.

Nous vous proposons de découvrir la liste des soft skills en entreprise.

Résoudre les conflits

Le changement en entreprise mène les employés à être orientés solution et à être source de proposition pour améliorer l’évolution d’un contexte. On peut aussi parler de résolution de problèmes où la prise de décision joue un rôle prépondérant. Ainsi, quand on assume sa position, nous sommes enclins à mener un projet plus facilement et à servir d’exemple pour ceux qui évoluent autour de nous.

La prise de confiance

Nous pouvons parler de la confiance en soi mais également de la confiance que l’on inspire aux autres et en l’avenir. Prenons l’exemple d’un manager. Il est vital que celui-ci inspire confiance à son équipe et soit doter d’un bon niveau de confiance personnelle. Le bon manager est un donneur d’exemples et non uniquement de solutions.

L’intelligence émotionnelle

Nous pourrions aussi la nommer « gestion des émotions ». Elle correspond au fait de considérer la prise de conscience de ses émotions comme facteur de progrès dans son environnement professionnel et personnel.

L’empathie

L’empathie correspond à la compréhension de la réalité de l’autre et est très liée à l’intelligence émotionnelle.

La gestion du temps

Nous courons tous après le temps, cependant nous avons la responsabilité d’apprendre à le gérer. Ainsi, il est requis de savoir identifier les éléments qui au quotidien nous ralentissent. Par exemple, dans le domaine de la gestion de projet, nous sommes souvent distraits par les notifications que l’on reçoit sur nos téléphones portables.

Article signé : Denise

Avatar
Rédactrice spécialisée dans le monde de l'entreprise et l'école dans le but de vous aider à atteindre vos objectifs professionnels.

Nous sommes là pour vous

Vous envisagez un entretien ou compter entamer une reconversion professionnelle ?

Me faire coacher